Le principal défi consiste à traduire des contrats complexes régis par la charia en code exécutable sans en compromettre la validité juridique. Les banques doivent également assurer l’intégration avec des systèmes centraux existants qui n’ont pas été conçus pour le financement adossé à des actifs. Les calculs de partage des bénéfices ajoutent une couche supplémentaire de complexité, car ils varient en fonction du type de contrat et du calendrier. De plus, le système doit vérifier la conformité en temps réel, répondre aux attentes des clients en matière de rapidité des validations et conserver des pistes d’audit complètes. Par ailleurs, les banques doivent également gérer la cybersécurité, les obligations de déclaration réglementaire et la concurrence des fintechs natives du numérique.